Un grand merci

le 9 septembre 2011

Nubra est un endroit que j'affectionne beaucoup. Quand j'y suis allé il y a 20 ans, il y avait de nombreux jeunes garçons et filles, mais pas de touristes. Tout le monde était très détendu, chantant et dansant tandis qu'on m'accueillait ou me disait adieu. Par nature, j'aime le chant et la danse. En gros, j'aime tout ce qui est en rapport avec les couleurs de la vie. Je suppose que Nubra a dû laisser cette belle impression dans mon esprit.

Mais cette fois-ci, il y a une atmosphère générale différente parce que Nubra est maintenant ouvert à de nombreux touristes, ce qui est très bien, parce que cela apporte une prospérité et du succès matériels, et les revenus du tourisme aident à relever le niveau de vie, bien que pas forcément la qualité de vie. En dehors de ça, je ne sais pas quels autres bienfaits le tourisme apporte. Maintenant, je ne vois presque personne danser ou chanter, et il n'y a guère de belles filles dans les habits traditionnels. Maintenant, je vois de nombreuses belles filles en jeans et en pantalon, et les garçons portent des jeans qui sont pratiquement en train de tomber. C'est peut-être la mode moderne. J'espère et prie que les jeunes de l'Himalaya et de partout ailleurs ne finissent pas par détester leur propre culture. Je suis toujours particulièrement désolé quand les cultures et les traditions ne sont pas respectées, et qu'à leur place la modernisation prend le dessus. Imaginez que, pas longtemps dans le futur, tous les endroits se ressembleront, et tout le monde portera la même mode. Waouh, ce serait très ennuyeux, comme du plastique, vous ne pensez pas ? Parfois quand je pense à l'écologie et à la préservation de l'environnement, je ne peux m'empêcher de penser aussi aux traditions et cultures écologiques que nos aïeuls nous avaient laissées. Enfin, à part cela, je n'ai rien d'autre à dire.

Pendant mon séjour, j'ai fait une paire de choses ennuyeuses que normalement j'aurais faites de toute façon. La première chose est que j'ai commencé à établir un monastère correct sur le Mont Mahakala, sur un escarpement très haut à 1000 m de la vallée. Quand vous y êtes, vous pouvez voir tous les hélicoptères militaires qui montent et descendent à seulement 15 m au-dessus de l'escarpement. Malheureusement, la principale raison pour laquelle j'ai dû établir un monastère est parce que les gens sont très irresponsables, irresponsable dans le sens que les moines doivent être là pour s'occuper du bien-être spirituel des gens, et l'excuse est qu'ils ne peuvent pratiquer parce que les moines ne sont pas là. Beaucoup de gens ont dit qu'il n'y a pas de moines pour les guider, enseigner et conseiller, alors ils ne peuvent pas apprécier la vie, les traditions et les cultures. Je sais que c'est irresponsable, mais c'est devenu une excuse des gens partout. Dans certains pays, cela arrive même qu'ils me blâment du fait que les gens ne pratiquent pas et ne viennent pas aux centres, même si ces pays ont des Rinpochés et des maîtres de retraite qui y résident 24 heures sur 24. Malheureusement, je ne peux me manifester pour apparaître partout, et même si je peux le faire, d'autres réclamations s'élèveront sûrement si les progrès ne sont pas satisfaisants. Maître Cheng Yen de Tzu Chi Taiwan n'a jamais quitté son pays, mais des millions d'adeptes à travers le monde pratiquent la Bodhicitta selon ses souhaits. Peut-être elle a de grands moyens pour attirer des bénévoles dévoués et des pratiquants actifs de la Bodhicitta. Finalement, je ne suis pas si fortuné, mais j'espère que ma chance prendra meilleure tournure à partir de maintenant.


Alors voyons ce qui se passera quand nous aurons établi le monastère à Nubra. Voyons s'il y a des bienfaits pour la population. J'ai sélectionné 25 moines d'Hémis originaires de Nubra, « plantés à ma main propre » pour ainsi dire. Je sais que l'espoir et la crainte ne sont pas bien, mais dans de telles situations, nous ne pouvons les éviter. J'espère que d'ici une dizaine d'années, nous pourrons peut-être constater de bons résultats. J'ai fait un relevé de terrain après y avoir passé une nuit. J'ai demandé aux jeunes garçons et filles de chanter et de danser sur l'escarpement et beaucoup d'entre eux l'ont fait, mais je ne sais pas si ça venait du cœur ou non. Il y a 20 ans, quand j'y étais, ils chantaient et dansaient parce que leurs vies étaient naturellement plein de couleur. Cette fois-ci, je leur ai demandé de le faire, et ils l'ont fait, ce qui est évidemment bien aussi. Je suis en train de dessiner l'édifice du monastère. J'espère que ce sera un bon exemple. Les moines seront en retraite et en train de pratiquer tout le temps. Seuls six d'entre eux auront le droit d'aller dans la vallée et d'interagir avec la population. Tous les six mois, un autre groupe de six moines prendra le relais. C'est similaire à ce qui se fait au Mont Druk Amitabha. Ils ont besoin de pratiquer et de recharger leurs batteries, et après six mois ils iront interagir avec la population.

L'autre chose qui me semble un peu plus intéressant pour les gens est de savoir qu'on a transféré Hayagriva du vieux palais au nouveau situé à 10 m. Le village est connu sous le nom de Chakrasa. Dans la photo, vous pouvez voir le nouveau palais avec l'ancien à côté, mais faisant toujours partie de la même structure. L'ancien palais se trouve dans une situation menaçante car il date d'il y a 2 000 ans. Ainsi, pour la sécurité de Hayagriva, la population locale voulait le transférer à une nouvelle demeure. Mais les gens voulaient que je le fasse et ont attendu neuf ans. Ils ne voulaient pas prendre la responsabilité d'encourir des risques. Ils sont superstitieux dans le sens où ils croient que si vous touchez Hayagriva, vous mourrez ou tomberez malade. Si vous le faites avec une motivation impure, c'est sûr que quelque chose de mal arrivera. Mais avec une motivation pure, Hayagriva le sait. Une autre photo montre l'arc-en-ciel qui a duré toute la journée du transfert. Je n'y croyais pas, mais maintenant je suis obligé parce que la photo montre exactement ce que l'on m'a dit. Hayagriva doit être très content du nouveau palais dont il peut maintenant profiter, et il n'y a aucun risque d'être endommagé par un toit qui s'effondre.

Une autre nouvelle intéressante vient du village de Kamfug, où nous avons offert un terrain d'environ 500 canaux (26 hectares), qui est très joli d'un point de vue mondain. La première chose qui m'est venue à l'esprit est que, quand j'ai été invité à bénir ce terrain, c'était avec des milliers de personnes pour planter des arbres. Cette fois-ci, 25 moines ont planté des arbres. L'année prochaine, nous y planterons des dizaines de milliers d'arbres. C'était tout de suite décidé sur place. Je l'ai annoncé à tout le monde, et les gens étaient tellement contents. Les politiciens qui voyageaient avec moi exprimaient également leur soutien, comme d'habitude. Le gouvernement indien et ses fonctionnaires apportent toujours beaucoup de soutien aux gens ; c'est l'avantage d'une démocratie pure. Ils tenaient à aider à trouver de l'eau, du solaire et à participer aux différents préparatifs. En septembre prochain, il y aura un grand événement au même endroit. Je pense que nous devrions essayer d'obtenir à nouveau le record mondial ! Je suis du genre très désorganisé. Alors j'annonce d'abord sans réfléchir ou planifier, et passe à la réalisation après, au contraire des méthodes conventionnelles et professionnelles. Mais je crois que tout ce qui se fait spontanément sans fabrication et avec de la motivation positive uniquement, se réalisera d'une manière ou d'une autre.

En raison de ces trois développements, je considère la visite comme réussie. La plantation d'arbres et le 4ème ADC auront lieu pratiquement en même temps. Ceci complètera très bien l'ADC. Le principal objectif de l'ADC et de notre lignée est de bénéficier à toutes les espèces vivantes de l'univers. L'une des plus belles façons d'être bénéfique pour l'univers est de planter des arbres. Je ne dis pas que planter des arbres est la seule activité bénéfique, mais c'est quelque chose qui doit être fait à travers le monde. Comme je le dis toujours, ce que je fais n'est qu'un petit geste, mais j'espère qu'il pourra servir d'exemple pour le reste du monde. Alors je n'en perdrai jamais l'intérêt, et continuerai à le faire de temps à autre, jusqu'à ce que la mort arrive.

Les gens viennent me donner toutes les raisons pour laquelle je devrais vivre longtemps, mais certains ne font que parler et au niveau des actions, je ne suis pas sûr. Le point essentiel est que les gens doivent soutenir les activités « Live to Love », telles que la plantation d'arbres. C'est non seulement bénéfique aux êtres, mais aussi pour ma longévité si vous voulez. Mon esprit sera nourri grâce au fait que l'on réalise mes souhaits, et le corps sera nourri parce que l'esprit est comblé. Je vous explique ces choses en détail parce que certaines personnes aux idées étranges pourraient se demander en quoi la plantation d'arbres pourrait aider ma longévité. D'un point de vue pratique, il s'agit non seulement de ma longévité, mais de celle de tout le monde. Je suis sûr que dans vos cours de sciences, on vous a dit que les arbres donnent de l'oxygène, empêchent des glissements de terrain, capturent le carbone et ralentissent le réchauffement planétaire. Certains arbres donnent aussi des fruits et de la protection. Ils sont vraiment adorables les arbres. J'aime les arbres !

Il y a un groupe de gens que je tiens à remercier. Je souhaite remercier officiellement et publiquement Drukpa Asie, sous la présidence de Jigmé Jampal, autrefois un vieil ami et maintenant un étudiant, d'avoir servi de poutre maîtresse lors du Concile Drukpa annuel (ADC). Malheureusement, le jour de clôture, ils étaient trop humbles pour venir recevoir leurs certificats d'appréciation en personne. Ils ont laissé Drubpön Ngawang représenter à la fois Drukpa Europe et Drukpa Asie et recevoir les certificats au nom de tous. J'espère que le soutien de Drukpa Asie est reconnu par tous parce qu'ils travaillent très dur pour collecter des fonds et pour faire la publicité de l'ADC. Je suppose que ce genre de reconnaissance mondaine n'a pas d'importance à leurs yeux ; le plus important est leur sincérité et leur soutien, ainsi que leur humilité. J'aimerais également remercier Gyarawa Rinpoché, mon représentant à Taiwan, pour son parrainage de plusieurs activités et pour son soutien moral, puisque je n'ai pas eu l'occasion de le remercier en personne pendant l'ADC parce qu'on était tous à court de temps et d'oxygène. En tout cas, je ne pense pas avoir besoin de mettre des photos ici parce qu'on m'a dit que de nombreuses photos sont postées partout sur les sites internet et sur Facebook.

Cette fois-ci au Ladakh, j'ai rencontré de nombreuses ONG et leurs bénévoles. J'admire beaucoup leur détermination et leur dévouement énergique. J'aimerais saisir cette occasion pour parler un peu du bénévolat. Quand on est bénévole ou responsable d'un groupe de bénévoles, il est très important de mettre de côté ses propres intérêts, derrière ceux d'autrui. La raison pour laquelle certains bénévoles et groupes de bénévoles dans les ONG font un excellent travail est qu'ils sont altruistes, et travailler pour le bien d'autrui est une grande pratique de Bodhisattva.

En tant que bénévole, il y a des sacrifices à faire ou des engagements à prendre. En fait, les bénévoles doivent être prêts à aider, sinon il n'y a aucune raison de devenir bénévole. La plupart du temps, être bénévole oblige à faire des choses en fonction de l'intérêt du groupe, de la lignée ou des êtres, et non en fonction de ses propres intérêts, et aussi à ne pas être si calculateur, notamment quand il s'agit de travailler pour des organisations spirituelles ou caritatives. Parfois les bénévoles doivent faire appel au personnel dans leurs propres entreprises afin d'aider les activités bénéfiques ou utiliser leur propre argent pour compléter les fonds qui peuvent manquer pour réaliser des actions bénéfiques. Certaines personnes ont peur de devenir bénévole parce qu'il n'y aura pas « de retour » ou de bénéfice un jour, et certains découragent même les autres de le faire en raison de leurs craintes. Je peux entièrement comprendre ce genre de craintes, mais il reste un message important qui demeure toujours dans mon esprit : un cœur ouvert reçoit des bénédictions incommensurables, comme un espace ouvert. Et imaginez ce qu'un récipient fermé peut recevoir : rien ! Si l'ouverture est petite, alors des petites choses vont y entrer par gouttes. Aussi, les petites ouvertures se bouchent plus facilement, vous ne pensez pas ? Et comme je le dis toujours, on n'a rien sans rien !

C'est acceptable et cela peut se comprendre quand à certains moments, certains parmi vous décident que vous n'êtes pas prêts à être des bénévoles, parce qu'il se peut qu'au moment où vous avez proposé vos services, vous avez ressenti un élan émotionnel, de la pression de groupe ou soudainement une grande envie et la motivation d'aider autrui. Mais le soutien moral et d'autres formes de soutien doivent toujours être là pour maintenir la connexion. Revenez quand vous êtes prêt ! Faire du bénévolat est une grande pratique. La pratique de Bodhisattva peut avec certitude être accomplie en faisant du travail de bénévole. D'après moi, pour être un bénévole authentique, il faut réaliser des activités et non seulement se contenter d'en parler ou de faire des suggestions, et c'est ainsi qu'on accomplit une pratique de Bodhisattva.

Le bénévolat nécessite de l'engagement. Ce n'est peut-être pas nécessaire en termes financiers, mais cela doit être le cas en termes de l'esprit et des actions. C'est pourquoi seulement un petit nombre de personnes deviennent des dirigeants dans ce monde, parce qu'ils ont une vision à long terme, sont dévoués à leur cause, mondaine ou spirituelle, et ils travaillent davantage et plus dur que d'autres, et se plaignent rarement, et plus important, ces dirigeants qui ont réussi voient toujours le côté positif de tout. L'attitude détermine si on échoue ou réussit, et être un bénévole efficace sert de terrain d'entraînement pour développer ce secret de la réussite.

J'aimerais également saisir cette occasion éphémère pour prévenir tous les bénévoles dévoués de ma petite ONG qu'ils ne devraient pas s'attendre à obtenir des résultats positifs du jour au lendemain. La vie est difficile et la vie d'un bénévole n'allège pas les difficultés. Ainsi, on doit comprendre pourquoi on devient un bénévole et quelle est la motivation. Vous aurez sans aucun doute un grand sentiment de joie et d'accomplissement du fait que vous réussissez à aider autrui. La nature humaine est toujours comme ça : quand vous travaillez dur sans progrès apparent, personne ne viendra vous aider. Si une ou deux personnes viennent vous aider, ce sont vraiment vos amis et frères et sœurs dans le Dharma. Mais quand vous connaissez la réussite, beaucoup de gens viendront s'approprier le succès, comme s'ils faisaient partie des progrès durement accomplis par vous et votre ami ou deux. Ne désespérez pas et ne découragez pas. S'il y a quelque chose de juste dans cet univers, c'est bien le karma et le mérite !

Oubliez et ignorez ces gens qui sont négatifs, en train de se plaindre et de vous causer toutes sortes de difficultés de par leurs paroles de découragement. En fait, vous devriez les remercier parce qu'en surmontant ce genre de difficulté, vous allez beaucoup mieux vous en sortir, notamment quand il s'agit de vous débrouiller avec les membres de votre propre équipe qui sont en train de vous rendre la vie difficile. Ignorez-les et persévérez parce que quand vous allez réussir, ce seront les premiers à dire aux autres qu'ils avaient aussi aidé à obtenir ce succès. Cela n'a pas d'importance. Partageons le succès mondain avec eux, parce que le karma vous donnera la part juste !

Le bénévolat est vraiment une pratique des six paramitas. Je tiens à saluer tous les bénévoles ; égoïstement, je suis aussi en train de me saluer moi-même ainsi que mes collèges parce que nous sommes aussi des bénévoles, n'est-ce pas ? Nous devons travailler tellement dur pour maintenir une lignée dans laquelle nous sommes nés. Au contraire des PDG ou des patrons des grandes sociétés, nous ne recevons pas de salaire et travaillent déjà depuis de nombreuses vies. Pauvre de moi, c'est depuis plus d'un millier d'années, ou des milliers d'années et dans chaque vie que je dois me porter volontaire depuis pratiquement la naissance. Au moins dans cette vie et depuis aussi longtemps dont je me souviens, j'ai dû nourrir beaucoup de gens et réparer de nombreux vieux monastères. Enfin, je me dis toujours que j'ai une vie merveilleuse parce que la vie doit être utilisée pour des actes positifs ! J'apprécie beaucoup mon bon karma et aussi le fait que mon chemin n'est pas celui de la solitude parce que j'ai mes collègues et bénévoles comme vous qui me soutiennent moralement et matériellement. Un grand merci à vous tous et à moi aussi !

Au sein d'une organisation spirituelle, je pense que l'on devrait suivre les règles et les consignes de la lignée, et recevoir avec joie les maîtres authentiques de la lignée à chaque fois que l'occasion se présente et que l'on vous le demande, et non pas choisir qui accueillir ou non. On m'a souvent dit que dans de nombreuses autres lignées, certains centres ne veulent recevoir que les maîtres connus et refusent les invitations de maîtres qui sont moins connus ou inconnus, même quand certains de ces maîtres moins connus sont de grands maîtres avec une grande sagesse et des bénédictions à partager. En ce faisant, au lieu de servir de lien entre la lignée spirituelle et le monde, ces organisations ne réussiront jamais, malheureusement. Quand elles veulent inviter un gourou particulier, les ressources financières, humaines et le temps ne sont jamais un problème, mais quand elles ne veulent pas inviter un autre gourou, elles trouvent toutes sortes d'excuses au lieu de former plus de membres dans l'équipe, d'en recruter davantage ou de trouver des solutions créatives. Elles ne veulent pas suivre les conseils et les instructions. Elles veulent avoir l'affiliation et l'étiquette de la lignée, mais veulent choisir quand, comment et qui soutenir. Ce n'est pas correct.

J'espère que mes centres et les représentants de mes centres ne se comportent pas de manière aussi étrange et non bénéfique. Chaque maître a différentes connexions avec différents groupes d'êtres. La raison pour laquelle nous établissons les centres est de répandre les enseignements du Bouddha qui nous sont transmis à travers notre lignée ininterrompue de maîtres. Puisque nous sommes en train d'établir un programme de visites, en commençant par Drukpa Asie et Drukpa Europe, et puis le reste du monde, nous devrions tous nous réjouir et être enthousiastes que davantage d'êtres seront aidés grâce aux visites proposées et approuvées de nos maîtres authentiques, qu'il s'agisse d'événements à grande ou à petite échelle.

Sous Drukpa Asie, par exemple, les centres devraient suivre le programme établi par le siège en consultation avec Kyabjé Khamtrul Rinpoché et moi-même. Ce serait très décevant pour moi et tous les détenteurs de la lignée si certains refusent ce genre d'organisation parce que, comme je l'ai dis plus tôt, les centres servent de lien entre la lignée et les êtres, et devraient ainsi faire de leur mieux pour suivre. L'ADC sert de forum de partage et d'échanges, et les centres sont également là pour continuer ce partage et ces échanges. À propos, je suis fier d'annoncer que Kyabjé Khamtrul Rinpoché Jigmé Péma Nyinjadh va dorénavant me représenter officiellement dans toutes les affaires concernant l'Asie. Je suis sûr que tous ceux qui me soutiennent ainsi que ma lignée lui accorderont leur entier soutien. En raison de cette nouvelle nomination, nous annoncerons bientôt la nouvelle structure organisationnelle de Drukpa Asie qui, nous l'espérons, impliquera un comité dévoué et positif ainsi que du personnel embauché.

Pour le 4ème Concile Drukpa annuel, je suis très heureux d'annoncer la décision qui a été prise de l'organiser à Hémis sous la présidence de Kyabjé Thuksey Rinpoché et la vice-présidence de Kyabjé Langna Rinpoché. Nous verrons quels centres et organisations apporteront un grand soutien en termes de participation. Ce sera apprécié non seulement par moi, mais par tous mes collègues, les dakas, les dakinis et tous les protecteurs. Cette fois-ci, tout le monde de toute part devrait se sentir libre de s'inscrire directement sur le site internet de l'ADC, et nous nous réunirons pour faire de chaque ADC un encore meilleur que le précédent !

 

 


 

 

 



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